V. a fait ses premières armes de dirigeant d’entreprise en 1986, "par opportunité".
Suite au dépôt de bilan du fabricant de câbles qui l’employait, comme "responsable laboratoire et qualité", il a décidé de reprendre cette activité avec deux associés. Positionnée sur les câbles haut de gamme, l’entreprise doit être cédée fin 2011 à un repreneur, associé à un industriel allemand. Soucieux de la pérennité et de l’intégrité de la société, V. a été séduit par les valeurs et le projet d’un homme, "plus âgé" que lui, mais désirant apporter "un second souffle" à l’entreprise et la transmettre à son fils.
Pendant la négociation, sur les recommandations de son juriste conseil, V. a cependant adopté une "position de force, un peu contre [sa] nature", malgré le "côté sentimental" de l’exercice. Mais sa décision est prise : il "accompagnera" le nouveau dirigeant pendant un an afin de "transférer [son] savoir" et "le former à [son] métier".
